Jessica Paquin. 13 ans. En couple. Insolite. artistique. psychologique. introvertie. cabalistique. sibylline. joviale. colérique. mélancolique. écrivaine. musicienne. simple. folle. émotive. drôle. vulgaire. prompte. instinctive. solitaire. attrayante. critique. amoureuse. consciencieuse. honnête. inspirée.
Influences: Annie Lennox, Kelly Osbourne, Charles Olivier, Andy Warhol, Paul McCartney, Agyness Deyn, Marie-Geneviève Cyr, Luke Howell, Madonna, Twiggy, Marilyn Monroe, Marie Saint-Pierre, Yves Saint-Laurent, Anik Jean, Cher, Alice Glass, Kat Von D [...]


Expression.


Jessica, n'oublie jamais. T'es humaine, at all.



# Online seit Freitag, 17. Oktober, 2008 um 22:09

Geändert am Dienstag, 20. Januar, 2009 um 07:46

Je sentais, je savais, et toujours y sera ; il y avait... ce vide.

Je sentais, je savais, et toujours y sera ; il y avait... ce vide.
« Oliver s'approcha alors de moi, me regarda fixement dans les yeux — tellement profondément que j'eus l'impression qu'il y creusait un énorme trou seulement qu'avec ses prunelles noisettes —, attrapa ma main, la déposa contre sa joue, puis me dit d'un ton supliant :
.....– Annie, parle-moi de ta mère. Vas-y selon tes sentiments, je ne veux pas que tu te brusque.
.....– Ma mère ?
.....– Oui, Annie, ta mère.
.....– Maman...
Je me tus, larme à l'½il. Oliver était là qui me regardait avec inquiétude, l'air désarçonné, toujours en me fusillant de son regard fané. Je jetai un coup d'½il ici, là-bas, par là, puis perdis à nouveau mon champ dans le sien. Il venait de me pousser à m'aventurer sur une piste bourrée de mines qui n'attendaient que leur explosion, mais il sembla faire à sa tête.
.....– Anne Austin Thomas alias Annie, la Terre apelle la Lune, tenta-t-il à nouveau en retirant ma main de sa joue et en la déposant sur mon genou. Je répète, la Terre apelle la Lune.
.....– La Lune s'est heurtée contre son c½ur.
.....– Tu le sais que t'es capable de m'en parler, ne joue plus au petit chiot qui boite, tu as passé ce stade-là il y a quelques mois. Lance-toi, je suis là pour toi, et j'attends toujours.
.....– Tu n'y vas pas de main morte, tu me blesse.
.....– Allez.
Je retentai un regard en l'air, au sol, puis sur mon couvre-lit sur lequel nous étions assis tous deux de manière indienne. Je ne pus y échapper, il déposa délicatement son doigt sous mon menton, et releva ma tête un peu plus que nécéssaire. J'avais l'air de lui jeter un regard provocateur, sous cet angle. Il la lâcha alors, et je me plongeai pour la Xième fois dans ses iris, là où reignaient d'énormes points d'interrogation.
Je me retirai aussitôt de son emprise visuelle, fixant par-terre, je laissai place à une minute de silence, puis j'attaquai :
.....– Elle adorait peindre. Elle envisageait de retourner au Canada pour se faire connaître davantage, mais elle ne l'a pas fait. Elle a choisi de moisir à la boulangerie où elle travaillait. Je me rapelle, quand j'avais sept ans, elle voulait m'initier à la peinture, d'abord aux crayons de cire, de feutre, de bois, puis la gouache, mais je ne voulais absolument rien savoir. Je jettais toujours tout ce qu'elle me mettait entre les mains par terre.
Je relevai la tête.
.....– Comment s'apellait-elle ? me demanda Oliver, avec un air débordant d'intérêt.
.....– Mariette Austin. Mariette est le nom qui lui a été donné par héritage de mère en fille. Je n'avais jamais compris pourquoi ne m'avait-elle pas baptisée en ce nom jusqu'au jour où elle s'est décidée à fendre, ce qui était pour moi un mystère, en deux.
.....– Pourquoi ne l'avait-elle pas fait ?
.....– Pour la longue histoire que, grand-mère Mariette, lorsqu'elle avait une vingtaine d'années, aurait braqué une banque suite à la perte de son emploi. Elle travaillait dans une compagnie qui rapportait beaucoup. Malheureusement, sa perte d'emploi était due au fait que la compagnie en question, s'était déplacée en Océanie. Alors, tous ses collègues aussi ont été mis à la porte.
.....– Où veux-tu en venir ?
.....– Eh bien, maman m'a expliqué que ce problème-là est survenu de génération en génération ; d'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière — blablabla ! — grand-maman Mariette, à grand-maman Mariette. Avant que ma mère décède, elle travaillait à la boulangerie du coin, et rien n'est arrivé ; aucune perte d'emploi. Je ne sais pas si ce serait arrivé plus tard, ou si le malheur de famille retombera doublement sur moi. — On verra ça plus tard. — Elle me disait que même si elles étaient sa mère, sa grand-mère, et ses arrières grand-mères, elle ne respectait pas leur choix de se démerder en braquant une banque, car oui, elles en ont toutes braqué une pour survenir aux besoins de leur famille. Moi et elle — Du moins, le reste vient plus tard. — étions les seules à s'être demandé : pourquoi simplement ne pas avoir cherché un autre job ? Les demandes d'emplois étaient très en vue dans ces temps-là, et presque tous les endroits ici, au quartier Elsau, étaient plein, mais un nombre suffisant de postes étaient disponibles à la commune d'Ostwald, qui se situe à peine à quelques minutes d'ici. Mon grand-père, Hams Stewart, s'était lui aussi embarqué dans le même bateau que moi et ma mère, dans nos questionnements. La tournure des évènements : grand-mère a été arrêtée, jetée au centre de détention d'Elsau, grand-père a demandé le divorce, est parti vivre en Russie, et, sachant qu'il ne serait pas capable de s'occuper de ma mère seul, il l'a placée dans une famille d'accueil. Un an après, lorsque grand-mère est sortie de prison, elle s'est suicidée sans hésitation. Elle avait tout perdu. C'est là, une sorte de mythe, de légende, ou plutôt de malédiction, qui reposait, peut-être même qui REPOSE sur la famille Austin, la famille Austin étant maintenant formée d'un seul membre, qui est moi.
.....– Et tes frères, ton père ?
.....– Mes frères portent le nom de mon père.
.....– Bon. Alors, si je lis bien entre les lignes, elle ne t'as pas baptisé Mariette pour la raison qu'elle ne voulait pas que ce malheur tombe sur toi.
.....– C'est ça, et parce qu'elle ne voulait pas que je porte le nom de bandits.
.....– Qu'en advient-il de ton grand-père ? Est-il décédé ?
.....– Oh, non-non-non ! Je communique avec lui de temps à autres. Il ne s'est pas remarié, il m'a dit que les femmes avaient toujours le moyen de se foutre les pieds dans les plats. Disons qu'il ne s'était pas adressé à la bonne personne ! Mais bon, il m'a fait part d'excuses, et je ne ne vois pas là de raisons de lui en vouloir si on se fie à ce que je viens de te raconter.
.....– C'est vraiment... intéressant comme histoire, complimenta-t-il. Personellement, je préfère de loin Anne à Mariette.
Avec une touche majestueusement théâtrale, je lui répondis : « Moi aussi, je vous avoue, très cher. »
.....– Tu vois, ce n'était pas si difficile de m'ouvrir ton c½ur.
J'acquiesçai d'un signe de tête qui était peut-être trop généreux. Ironie. Il ne saura jamais à quel point tout cela me chamboulait encore. J'étais énormément proche de ma mère, nous étions comme deux soeurs, comme deux meilleures amies. Lorsqu'elle est décédée, j'ai eu le plus grand choc de ma vie. Aujourd'hui, comme hier, et avant-hier, comme tous les autres jours après sa mort, je sentais, je savais, et toujours y sera ; il y avait... ce vide. Oliver est d'une telle écoute, je ne serais pas surprise qu'il soit le Superman dans l'histoire, celui qui sort Lois Lane du trouble. Lois Lane, oui... Je l'aime tellement fort ce clown. »

Extrait tiré de la série de «romans» Étincelles, écrite par moi.
Disons plus que c'est une histoire divisée en blocs.

L'écriture, pour moi c'est... une renaissance.
Et toi, aime-tu écrire? Ou si non, la lecture te plaît?
Ton livre du moment?


# Online seit Sonntag, 23. November, 2008 um 12:51

Geändert am Samstag, 17. Januar, 2009 um 17:44

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«Quand on n'a pas de personne fixe à aimer, c'est difficile
parce qu'il faut que deux personnes s'aiment pour avoir de
l'affection amoureuse. Desfois, ça fait peut-être pute dit comme
ça, mais dans des cas de solitude et de besoin d'affection,
un One Night, on y songerait tous.» il me cite:
«Non, je crois que tu penses à voix haute ce que
les autres pensent à voix basse.»


Chaleur humaine. Le plaisir d'être collée à une personne, le plaisir de sentir ses bras autour de nous, se sentir en sécurité, sentir que tout s'arrête et que la Terre tourne seulement pour ce moment-là, ne plus vouloir quitter ses bras remplis d'amour et de chaleur, que demander de mieux quand les fraîcheurs arrivent? Être amoureux, avoir des bouffées de chaleur en voyant la personne qu'on aime, on la veut, on la désire. Sentir son corps chaud sur notre coquille nude, sous notre coquille nude, vice versa. Lui suçurer des mots doux à l'oreille, déclancher l'envie. Tendresse, désir, passion. Lui prendre la main, l'embrasser et lui dire tout simplement un «Je t'aime» pour afficher un sourire dans son visage et l'entendre dire à son tour «Je t'aime aussi». C'est quelque chose de vraiment magnifique. Quelque chose qu'on voudrait jamais laisser s'envoler. Quelque chose de.. magique. On n'peut sérieusement pas s'en passer, c'est im-po-ssible. L'AMOUR. C'est tellement beau. Regarder la personne qu'on aime du coin de l'oeil sans trop y porter attention, pour pas qu'elle nous remarque. Et au moment où tu tombes dans la Lune, elle réalise qu'elle est ton centre d'attention et tout est clair, alors tu te retournes, embarassé, les joues brûlantes de timidité. L'énervement. Tu la désires de plus en plus, jour en jour. Le coeur qui se bat en-dedans de toi, tu le sens qui veut foncer en toute hâte à travers ta poitrine, ça te démanges de l'intérieur, de l'eau, t'as soif tout d'un coup. Profondes respirations; respirer, expirer, respirer, expirer. Séance de yoga enseignée par l'auto-professeur que t'es. Un bon gros 5 minutes avant que t'aies décompressé, avant que tes deux pieds retouchent le sol. Les ailes t'ont poussées, sont parties quand elle n'a manifesté aucun autre signe de vie, quand elle s'est.. volatilisée. Tu la revois, c'est reparti, ton coeur bat la chamade à nouveau. La souffrance que t'éprouves en la voyant s'en aller, s'en aller près ou loin, peu importe, elle te manques déjà. Tu l'aimes, tu l'aimes... Lui tendre la main, la rassurer: «Je suis là, n'aies pas peurToi et moi c'est pour toujours... Tu n'peux pas t'empêcher de la regarder, de la regarder de la tête aux pieds, la regarder dans les yeux, regarder ses lèvres pour ensuite déposer un tendre baiser sur celles-ci... La chaleur humaine est ce qu'est l'amour, et l'amour est conçue de chaleur humaine; la chaleur humaine est la flamme de notre amour. On a tous une vision différente de ce qu'est cela, mais je crois qu'on aime tous ressentir ce sentiment-là. C'est sans doûte unanime, mais je vous pose quand même la question.. quelle est ta vision de l'amour et de ses constituants?


amoureux, amoureuse?

# Online seit Sonntag, 09. November, 2008 um 11:22

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 12:01

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Jeudi dernier, cela a fait exactement 15 ans que la Semaine de mode de Montréal (SMM) a lieu chaque année, plus précisément au mois d'octobre. C'est en parti pour ça que j'ai décidé de parler de la mode, une de mes grandes passions.

La mode se rend utile;
LA MODE POUR UNE CAUSE
« L'industrie de la mode a fait front commun contre le cancer durant la SMM. Au programme: Design d'ici, vedettes et gros sous pour deux causes chères aux femmes. D'abord, Andy Thê-Anh a marqué son retour à la SMM avec un défilé-bénéfice au profit de la Fondation du cancer du sein du Québec. Le designer avait convié une panoplie de célébrités québécoises à participer à son défilé. Habillées avec de magnifiques robes signées par le créateurs, les Esther Bégin, Anne Dorval, Mitsou, Karine Vanasse et plusieurs autres ont lu un texte rédigé par une survivante du cancer en guise de présentation. Autre défilé original, celui de La Diva. Une vingtaine d'artistes québécoises ont été jumelées à des designers de la relève du Laboratoire créatif (un regroupement qui vise à accompagner et soutenir le dveloppement des entreprises de mode au Québec). Le défilé a permis d'amasser 5000$ pour le programme Belle et bien dans sa peau (ateliers beauté pour les femmes atteintes du cancer), en plus d'attirer l'attention sur des talents prometteurs. Parmi eux, Guillaume Laplante, qui a créé une robe glamour d'inspiration années 30 pour Claudine Prévost. La précision dans la coupe et la qualité de la confection peuvent servir d'exemple à plusieurs designers déjà établis. Chez les artistes, Anne-Marie Cadieux a été éblouissante dans sa robe extravagante ornée de plumes et au dos bijouté signée Virginie Lemieux. Finalement, Pénélope McQuade a été sublime de simplicité avec une longue robe de soie affichant le visage de Maria Callas peint à la main par Éliane Guindon. »
- Sophie St-Laurent, La Presse

LA PASSION
J'ai toujours été attirée par tout ce qui fait en sorte que nous pouvons s'exprimer et faire parvenir visuellement notre imagination. Oui, il existe plusieurs façons de le démontrer et j'en suis bien heureuse. Je pratique déjà plusieurs façons de démontrer ce certain "don" que chacun d'entre-nous a, mais la mode en est toujours une énorme PASSION pour moi. Quand je dis ça, ce n'est pas des paroles en l'air ou whatever, c'est vraiment sérieusement. Plusieurs grands designers m'inspirent et font que j'ai envie d'aller encore plus loin. Tel que Andy Thê-Anh [1]; Denis Gagnon [1, 2, 3]; Evan Biddell, qui est un des gagnants de Project Runway Canada [1, 2, 3, 4, 5, 6, 7]; Marie Saint Pierre [1]; Nadya Toto [1, 2, 3, 4], Marie-Geneviève Cyr [1, 2, 3, 4]... Dans les quelques exemples de créations énumérées à côté des créateurs nommés, ce n'est pas des créations que j'ai choisies au hasard. Ce sont des créations que j'affectionne particulièrement pour des raisons de goût personnel. Ce que j'adore dans ces créations, c'est que quelques unes d'entre elles sont simples tout en étant complexes, claires tout en étant mystérieuses, sobres, colorées ou fades, et elles sont surtout toutes intéressantes. Ce que j'aime aussi, c'est d'apprécier des oeuvres que d'autres personnes haïssent. J'aime ça avoir mon contre-propos là-dessus, j'trouve ça un minime humoristique.

J'ADORE ce que Marie Saint Pierre et Nadya Toto font. Elles ont le don de m'éverveiller dans chacune de leurs créations. Elles m'inspirent énormément. Marie Saint Pierre est dans le domaine de la mode depuis plus de 10 ans et elle a remporté de nombreux prix pour ses créations, c'est quand même un gros quelque chose. Elle mérite d'être connue, d'après ce qu'elle représente à mes yeux. Elle est LA designer qui ME fait rêver. Nadya Toto, elle, ce qui m'a sauté aux yeux, c'est qu'elle tente plusieurs choses avec la même coupe de vêtement, la même couleur ou alors le même matériel. C'est varié tout en étant dans la même branche. Allez visiter leur site web, ça en vaut vraiment la peine; Saint Pierre & Toto.

Je n'ai pas de machine à coudre, je n'ai aucun tissu ni aucun croquis. Je m'informe et j'essaye d'aller chercher des idées pour l'avenir. Une machine à coudre et du matériel, j'aimerais ça pour mon anniversaire. Peut-être partir quelque chose seule ou alors avec lui. J'ai vraiment hâte de me lancer. :-)


Agenda
28 octobre: Fashion For Humanity.
Présentation des collections de Philippe Dubuc, Marie Saint Pierre, et Nadya Toto, au Centre des sciences de Montréal. Les profits de la soirée seront versés à l'organisme humanitaire Le Monde par la main qui oeuve auprès des enfants des bidonvilles du Pérou. Les billets (25$ à 35$) sont en vente sur Admission (514-790-1245 ou admission.com). Info et réservation: info@fashionforhumanity.ca


xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxquelles sont vos passions?xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

# Online seit Samstag, 25. Oktober, 2008 um 15:02

Geändert am Mittwoch, 10. Dezember, 2008 um 16:21